À la tribune des Nations unies, le Premier ministre nigérien Ali Lamine Zeine a exigé de la France la reconnaissance des crimes coloniaux commis depuis 1899 : massacres, viols, exécutions et spoliations.
Il a annoncé la mise en place d’une commission d’experts chargée d’établir la vérité historique et de restaurer la dignité du peuple nigérien. Le chef du gouvernement a également dénoncé le pillage de l’uranium, accusant la France d’avoir laissé au Niger « misère, pollution et désolation ».


